L’histoire
Il était une fois… Domino le plus grand comptable d’un village sans histoire. Depuis plusieurs soirs il est penché sur un problème difficile à résoudre : inventer un jeu qui permettra à tous les enfants de savoir calculer facilement. Tout à coup, le téléphone sonne et le Maire lui apprend que la sorcière a enlevé l’oiseau de toutes les couleurs. Et sans couleur, le monde est perdu. Domino, héros malgré lui, met le chemin sous ses pieds pour un long périple parsemé d’embûches et de rencontres inattendues.
L’histoire
Il était une fois… Domino le plus grand comptable d’un village sans histoire. Depuis plusieurs soirs il est penché sur un problème difficile à résoudre : inventer un jeu qui permettra à tous les enfants de savoir calculer facilement. Tout à coup, le téléphone sonne et le Maire lui apprend que la sorcière a enlevé l’oiseau de toutes les couleurs. Et sans couleur, le monde est perdu. Domino, héros malgré lui, met le chemin sous ses pieds pour un long périple parsemé d’embûches et de rencontres inattendues.
L’histoire
Malabar, c’est d’abord l’histoire singulière… d’un cheval.
Malabar est le nom de ce cheval. Il s’agit bien entendu d’un des principaux personnages de La ferme des animaux, le fameux pamphlet écrit par George Orwell en 1945.
L’histoire de Malabar, c’est d’abord l’histoire d’un espoir. Celle d’un rêve de liberté. La croyance dans un monde meilleur à venir. Au final, il ne restera que la description méthodique de ce rêve déchu et anéanti par la soif de pouvoir et de domination d’une caste. Nous assisterons à l’irrémédiable basculement du rêve vers le cauchemar. Insidieusement. Petit à petit. Sans qu’on y prenne garde. Malabar, c’est le récit qui éclaire l’obscure avancée des forces de l’ombre qui sont à l’oeuvre pour saper les fondements de toute entreprise collective d’émancipation, dans le but d’asservir les peuples.
L’histoire
Malabar, c’est d’abord l’histoire singulière… d’un cheval.
Malabar est le nom de ce cheval. Il s’agit bien entendu d’un des principaux personnages de La ferme des animaux, le fameux pamphlet écrit par George Orwell en 1945.
L’histoire de Malabar, c’est d’abord l’histoire d’un espoir. Celle d’un rêve de liberté. La croyance dans un monde meilleur à venir. Au final, il ne restera que la description méthodique de ce rêve déchu et anéanti par la soif de pouvoir et de domination d’une caste. Nous assisterons à l’irrémédiable basculement du rêve vers le cauchemar. Insidieusement. Petit à petit. Sans qu’on y prenne garde. Malabar, c’est le récit qui éclaire l’obscure avancée des forces de l’ombre qui sont à l’oeuvre pour saper les fondements de toute entreprise collective d’émancipation, dans le but d’asservir les peuples.
L’histoire
Malabar, c’est d’abord l’histoire singulière… d’un cheval.
Malabar est le nom de ce cheval. Il s’agit bien entendu d’un des principaux personnages de La ferme des animaux, le fameux pamphlet écrit par George Orwell en 1945.
L’histoire de Malabar, c’est d’abord l’histoire d’un espoir. Celle d’un rêve de liberté. La croyance dans un monde meilleur à venir. Au final, il ne restera que la description méthodique de ce rêve déchu et anéanti par la soif de pouvoir et de domination d’une caste. Nous assisterons à l’irrémédiable basculement du rêve vers le cauchemar. Insidieusement. Petit à petit. Sans qu’on y prenne garde. Malabar, c’est le récit qui éclaire l’obscure avancée des forces de l’ombre qui sont à l’oeuvre pour saper les fondements de toute entreprise collective d’émancipation, dans le but d’asservir les peuples.
Le spectacle
Un récital d’une vingtaine de chansons de Boby Lapointe.
Une guitare, un interprète, le public. Les mélodies, l’humour particulier et populaire des chansons de Boby sont étonnamment proches de l’art clownesque et de la philosophie du rire qui fait du bien à tous ici bas.
Le sujet
Quand on sait qu’au XVII° siècle, on écrivait : « Les habitants des Landes sont des espèces de sauvages, par la figure, par l’humeur et par l’esprit… »;
au XVIII° : « Les Landais ont quelque chose de l’Arabe au physique et au moral… »
au XIX° : « Le Landais pasteur, être éminemment paresseux, peureux et lâche… », une Conférence s’impose pour réhabiliter le Landais-Gascon, et se moquer à notre tour, des têtes bien pensantes.
Une Conférence s’impose pour réhabiliter le Landais-Gascon et remettre à leur place certaines têtes bien pensantes.
Landais-Gascon, un doux pléonasme qui illustre, avec malice, une revendication identitaire poussée à son paroxysme.
Avec cette conférence théâtralisée, Dominique Commet explique, au second degré, l’origine du Monde : les Landes !
Quelques chansons traditionnelles et d’auteurs accompagnent les différentes thématiques abordées.
La conférence, interactive, est parsemée d’expressions et d’anecdotes en gascon.